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L'ALBUM CONTACT
Sortie Canadienne : Le 17 Août
1999
Étiquette : Astoria / DEP
Information de catalogue : CD : AST2 - 1161 K7 : AST4 - 1161
Chansons :
Elles furent toutes composées (paroles et musiques) par Annie
Dufresne & Steve Scala, excepté «Ca plane pour
moi» par Y. Lacombe et L. Deprijck (publiée par BMG
musique).
Réalisation
de l'album :
Annie Dufresne / Steve Scala / Pierre Paradis.
Enregistrement :
L'album Contact a été enregistré aux studios
Victor de Montréal. Ancien studio RCA Victor, ce studio est
l'un des plus vieux au Canada, avec ses superbes panneaux en bois
rares offrant une accoustique unique. Il est parfaitement adapté
à l'enregistrement d'un album rock et ses équipements
correspondent bien à ce choix de vocation sonore. L'album
fut enregistré en procédé analogique 24 pistes
sur ruban 2 pouces. C'est encore et toujours le meilleur procédé
disponible pour une reproduction de qualité optimale des
tonalités et dynamiques. L'enregistreuse utilisée
fut une Studer d'origine, la console était une Amek et les
bandes d'égalisation de marque Neve, afin d'obtenir la meilleure
«chaleur» et réalité sonore possible.
Au cours de l'enregistrement, priorité fut donnée
à rendre les prises de son les plus « live »
possible, incluant les retours de son, fuites sonores, bris de tempo,
petites improvisations et erreurs, etc… , afin de bien livrer
à l'auditeur la performance et la complicité des musiciens.
Les ingénieurs utilisés furent Martin Ferland , Glen
Robinson et Marie-Pierre Lacombe.
Musiciens :
Annie Dufresne : voix & choeurs
Steve Scala : guitares & choeurs
Scott Price : claviers ( tracks 2,4,6,7,10,12 ) & programmation
( track 8 )
Steve Segal : slide guitare & accoustique & solos ( tracks
2,4,5,7,8,9,10,11,12 )
Jim Zellers : harmonica ( tracks 1,3 )
Jean Nadeau : batterie ( tracks 2,4,10,11 )
Tony Albino : batterie ( tracks 1,3,5,6,7,12 )
Albert Chambers : basse ( tracks 1,3,6,7 )
Michel Bélanger : basse ( tracks 4,5,11,12 )
Denis Fortier : basse ( tracks 2,10 )
Sylvain Bolduc : claviers & programmation ( track 9 )
Stéphanie Biddle : chœurs
Mariane Thérien : chœurs
Mixage :
Le mixage a été fait dans la mixing room des studios
Metalworks de Toronto, la meilleure salle du genre au Canada, avec
sa console SSL 4080 G+ Ultimation de format géant et ses
systèmes de traitement sonore exclusifs. Les possibilités
qu'offrent un tel studio permirent aux réalisateurs de véritablement
aller chercher le maximum de chaque piste, et d'optimiser la profondeur
sonore et l'image stéréo de chaque mix. Le tout fut
couché sur ruban demi-pouce analogue sur machine Studer,
afin de préserver avec précision la justesse de chaque
vision sonore. Priorité fut encore donnée ici au réalisme
sonore dans chaque mix, comme par exemple séparer d'une caisse
à l'autre les guitares sur «Marianna» afin de
suggérer le son psychédélique recherché
… Les ingénieurs utilisés furent Ed Krautner
(assisté de Joel Kazmi) pour les tracks 1,2,3,4,5,6,7,10,11,12
, et Richard Chycki (assisté de Graham Brewer) pour les tracks
8 & 9.
Masterisation :
Ce procédé fut confié à l'excellent
Mark G. Wilder des studios Sony de New-York, un véritable
pionnier dans le domaine, qui eut entre autres recours au procédé
HDCD (High Definition Compact Disc) afin d'optimiser la transition
en signal digital ainsi que la qualité de reproduction sonore
de l'album. Développée par la firme Pacific Microsonics
de Californie, cette technologie brevetée permet de préserver
le plus possible le charactère et la couleur analogique du
signal de base, en utilisant un codage simulé de 24 bits,
plutôt que le codage 16 bits commun à tous les disques
compacts. Le résultat est la meilleure reproduction possible
sur format de disque compact du mix final, en plus d'un signal sonore
d'une puissance nettement supérieure (plusieurs décibels
de gain, veuillez donc s'il vous plaît ajuster votre contrôle
de volume sinon… Attention à vos hauts-parleurs!) .
De plu , si vous possédez un lecteur CD ayant un décodeur
HDCD, voici l'occasion rêvée de tester ses limites…
Gravure :
Bien des gens confondent ce procédé avec la masterisation
, et pourtant la différence est immense… Afin de ne
rien laisser au hasard, la gravure de cet album fut confiée
aux ingénieurs des laboratoires Sony du New-Jersey ayant
développé les nouvelles technologies nécessaires
à la réédition des nouvelles versions 2000
des albums de Pink Floyd. Sans vouloir révéler tous
les procédés utilisés, disons que la gravure
fut naturellement effectuée en temps réel, en plus
d'un nouveau procédé exclusif développé
au prix de nombreuses recherches dans le domaine et de plusieurs
millions de dollars. Cet album utilise donc le procédé
le plus avancé qui soit de gravure de CD.
Résultat :
Afin de bien apprécier l'album contact d'Annie Dufresne,
nous vous conseillons fortement de vous en procurer la version format
CD, afin de pouvoir pleinement profiter de la recherche de qualité
sonore entourant sa production. Il s'agit probablement du CD ayant
le niveau sonore le plus élevé à ce jour de
l'histoire du disque québécois… À vous
d'en juger… Nous espérons surtout qu'au delà
des considérations technologiques vous y découvrirez
un solide album de rock francophone… Bonne écoute !
Pochette du l'album
:
Plusieurs des éléments de cette pochette ont aussi
été utilisés pour la construction de ce site.
Design de la pochette : Annie Dufresne
Photos ( Kick ) et infographie : Dominic et Patrick de
Studio Fotofusion
Maquillage ( Kick ) : Josiane Leclair
Photographes additionnels pour la mosaique : Pierre Paradis, Dominic
Brunet, Stéphane Dumais, Martin Rondeau, Maxim Côté,
Jacques Dufresne, Rodolf Noel.
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